A l’initiative de parents d'élèves FCPE, ce collectif élargi (parents indépendants, enseignants, ... ) entend porter auprès du Conseil Régional des Pays de la Loire, l'urgente nécessité d'investir dans de nouveaux Lycées PUBLICS au Sud-Loire 44. Les sureffectifs actuels des lycées seront insupportables dans 4 ans quand les nombreux élèves actuellement en primaire, sortiront du collège et commenceront à arriver au Lycée à la rentrée 2021.
Le Collectif pour des nouveaux lycées publics Sud-Loire 44 a de nouveau interpellé la Région. Il est indispensable d'accélérer le calendrier pour ouvrir le Lycée de St Philbert en 2023 plutôt qu'en 2025. Comme le montre l'article ci dessous (O.F.-13-07-2018), il est déjà compliqué d'avoir une place en Lycée de Sud Loire en 2018... Qu'en sera-t-il en 2021, 2022, 2023, 2024. Rappelons qu'à partir de 2021, les lycéens supplémentaires arriveront en seconde chaque année en Sud-Loire-44 par centaines et n'attendront pas 2025. ... Se dépêcher est un défis et un devoir !
Loire-Atlantique. Deux nouveaux lycées publics en Sud Loire
Christelle Morançais, présidente de la Région, aux côtés
de son vice-président, Antoine Chéreau, en discussion avec Tanguy Cavé,
secrétaire général adjoint de l’académie de Nantes. | Ouest France
La
création d’un lycée était très attendue dans ce territoire où la
population augmente. La Région vient d’annoncer la construction, non pas
d’un, mais de deux nouveaux lycées en Sud Loire : à
Saint-Philbert-de-Grandlieu et Vertou. En complément, des travaux
d’extension seront programmés dans deux établissements existants : les
lycées de Bouaye et Pornic.
Ce matin, jeudi 14 juin, la présidente du Conseil
régional, Christelle Morançais, annonce la création de deux lycées dans
le Sud Loire. L’un à Vertou en 2027 et l’autre à
Saint-Philbert-de-Grandlieu en 2025.
Pour le lycée de Saint-Philbert-de-Grandlieu, la « construction est prévue pour 2025. C’est une très bonne nouvelle »,
déclare Johann Boblin, le maire de La Chevrolière qui préside la
communauté de communes de Grandlieu et siège au conseil régional. La
communauté de communes avait proposé deux sites d’implantation (au nord
et au sud). C’est celui de Saint-Philbert-de-Grandlieu qui est retenu.
Internat et complexe sportif
« Ce nouvel établissement prévoit 1 200 places (extensible à 1 500), un
internat et un nouveau complexe sportif. Il permettra de répondre à ce
défi démographique et contribuera à la poursuite de l’essor de notre
territoire, l‘un des plus dynamiques de Loire-Atlantique, » apprécie Johann Boblin.
Le maire de Saint-Philbert-de-Grandlieu, Stéphan Beaugé, est bien sûr très satisfait.
« Cette décision confirme le rôle de centralité du territoire cantonal
et de la ville de Saint-Philbert-de-Grandlieu en particulier », estime-t-il. Le maire s’engage à agir
« pour favoriser l’arrivée de ce lycée dans la commune en travaillant
notamment sur la question du contournement sud de Saint-Philbert » .
Le
deuxième nouveau lycée sera basé à Vertou avec un objectif de livraison
pour la rentrée scolaire 2027. L’établissement aura une capacité
estimée de 1 200 places, extensible à 1 500, sans internat, doté d’un
nouveau complexe sportif et d’une plate-forme de car. Si Vertou a été
choisi, ce n’est « pas par hasard » dit Rodolphe Amailland, maire de la commune
« car la ville a le potentiel (équipements sportifs et transports en
commun) et du foncier disponible. On a déjà 2 000 collégiens sur la
commune. Cette expérience nous sert. »
Laurent Turquois,
maire de Saint-Sébastien-sur-Loire se dit très satisfait de
l’implantation d’un lycée sur la commune de Vertou. « Ce
nouveau lycée, situé à proximité de notre commune, va permettre de
désengorger le lycée des Bourdonnières, lycée avec lequel nous
poursuivrons, bien entendu, l’accompagnement et les partenariats dans
les domaines sportif et culturel » a-t-il expliqué.
Satisfaction des parents d’élèves
Pour la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) du département,
« Saint-Philbert-de-Grand-Lieu était prévisible, c’est un lieu
important car il y a trois collèges et ils avaient déjà réservé des
terrains» , explique sa présidente, Anne Kirion Chartres.
« Mais Vertou est une grosse surprise, c’est vrai qu’on aurait
peut-être plutôt pensé à un autre lycée vers Pornic. Mais on n’a pas
accès à toutes les études démographiques. » En tout cas, « c’est une excellente nouvelle d’avoir deux lycées » pour la FCPE. Même son de cloche chez le Collectif pour des nouveaux lycées publics du Sud-Loire : «Nous nous réjouissons d’avoir contribué à faire mûrir la position du Conseil régional. Vertou est une surprise totale » réagit Bernard Viaud, l’un des fondateurs du collectif. Mais de tempérer :
« Les lycées existants vont être engorgés dès 2022. Donc on aura 2-3
années compliquées. Il faudra installer des bâtiments modulaires. Ce ne
sera pas confortable d’être lycéen dans ces années-là.»
Des déceptions
Du côté des communes candidates qui n’ont pas été retenues, Jérôme Marchais, le maire de Vallet, située juste après Vertou, est déçu. « Nos services ont fait le job. Il y a forcément de la déception. Mais on sait que notre dossier a intéressé la Région. On est arrivé un peu tard, en outsider, avec quatre propositions. Ils savent ce qu’on peut envisager avec nous. Et on remettra le couvert si un autre dispositif s’ouvre. »
Déception aussi pour Yannick Morez, maire de Saint-Brévin, Bernard Morilleau, maire de Sainte-Pazanne et Didier Favreau, maire de Machecoul, autres communes candidates pour accueillir un lycée. Tous s’interrogent sur l’équilibre territorial. « Une fois de plus, on a préféré construire un lycée près de Nantes », exprime le maire de Saint-Brevin. Pour le maire de Machecoul, « le bémol de notre candidature c’était la proximité avec la Vendée bien dotée en lycée » .
Extension à Bouaye et Pornic
La
Région envisage également l’extension des lycées de Bouaye et Pornic à
l’horizon 2023. Après une première extension en 2017, le lycée
Alcide-d’Orbigny, à Bouaye, devrait accueillir 200 élèves en plus.
Actuellement en extension pour 150 places supplémentaires, le lycée du
Pays de Retz de Pornic pourra bénéficier de travaux immédiats pour
l’ajout de deux salles de classe en complément de l’extension en cours.
Un nouvel agrandissement sera à l’étude pour la rentrée de 2023. Une
bonne nouvelle pour Jean-Michel Brard, maire de Pornic mais
« ce qui serait une meilleure nouvelle encore c’est que l’extension
prévue pour 2023 concerne des postbac (BTS par exemple) pour garder les
jeunes dans le territoire ».
Réactions politiques
À
la Région, le groupe PS, écologiste, radical et républicain estime que
c’est une bonne nouvelle pour les jeunes et les familles. « La
bataille que nous avons engagée il y a deux ans et demi porte ses fruits
malgré les réticences de départ de la majorité. Néanmoins, nous nous
interrogeons sur le délai d’ouverture tardif et sur la méthode de
concertation » ont-ils indiqué dans un communiqué. Christophe Clergeau confirme
« Nous regrettons que la construction des lycées soit un peu tardive et
nous proposons que les ouvertures soient avancées de deux ans. Le
calendrier nous semble trop lointain. Les jeunes sont là. Il faut 5 ans
pour construire un nouveau lycée, donc il n’y a pas de raison de
repousser leur construction à 7 et 9 années. Les dates de 2023 et 2025
sont faisables si les études sont lancées immédiatement » .
Franck
Nicolon, co-président du Groupe écologiste et citoyen et membre de la
Commission éducation est sur la même lui. Pour lui, le combat
continue : « Les délais de mise en œuvre de la décision restent
trop longs par rapport aux besoins. Des exemples récents de nouveaux
lycées dans la Région, comme celui de Clisson, montrent qu’un délai plus
court est envisageable avec par exemple 5 années entre le choix du lieu
d’implantation et l’ouverture de l’établissement. Les élus de la
majorité devraient donc faire en sorte de débloquer les fonds
nécessaires à un lancement plus rapide des projets, par exemple dès la
session de juin du Conseil régional, plutôt que de se contenter d’effets
d’annonce. Sans cela, les projets ne seront pas lancés avant la fin du
mandat, alors que l’urgence est là. »
Par ailleurs, Maï
Haeffelin, conseillère régionale PS, membre de la commission Éducation
et lycées, trouve la méthode peu transparente. « Il n’y a jamais eu de débat contradictoire dans un cadre collectif, précise-t-elle.
Nous demandons qu’une délibération soit soumise au vote des élus au
cours de la prochaine session du Conseil régional des 21 et 22 juin 2018
pour acter les premières mesures de lancement des études. »
Le groupe des élus régionaux En Marche, affiche ce matin une satisfaction contrariée.
« Nous déplorons que les élus aient été informés par mail le matin même
de l’annonce à la presse. Il aurait été plus respectueux vis-à-vis du
rôle de tous les élus d’en discuter en amont en commission éducation
d’autant plus que l’ambition a changé (nous étions sur la construction
d’un seul lycée en Sud-Loire) et que les lieux d’implantation choisis
n’ont pas du tout été abordés. »
La Région des Pays-de-la-Loire va construire deux nouveaux lycées dans le sud-Loire. Annonce surprise, la ville de Vertou a été choisie. En voici les raisons.
La Région des Pays-de-la-Loire a annoncé ce matin la construction non pas de un mais de deux lycées publics dans le sud-Loire.
Ils ouvriront à Saint-Philbert de Grand Lieu et Vertou. Une ville surprise. « Elle n’était pas candidate. On est allé la chercher », a reconnu Antoine Chéreau, le vice-président chargé de la commission Éducation et lycées.
Christelle Morançais, présidente de la Région, a expliqué les raisons qui ont poussé la collectivité à prendre « cette décision qui n’était pas attendue ».
Un seul lycée ne suffira pas pour absorber la poussée démographique. Comme l’a expliqué Christelle Morançais, présidente de la Région Pays de la Loire. » A l’horizon 2030, la métropole de Nantes doit accueillir 75 000 nouveaux habitants »
Avec Saint-Philbert de Grand Lieu, le secteur de la métropole et notamment le sud de Nantes est celui qui « pousse le plus au niveau démographique ».
La Région a aussi regardé les capacités d’absorption des lycées existants. « Les extensions sont plus faciles au sud-ouest de Nantes, sur le secteur du Pays-de-Retz. » Au regard des projections, les extensions des lycées desBourdonnières(Nantes) et de laHerdrie(Basse-Goulaine) ne suffiront pas d’où la décision de la Région de construire un deuxième lycée public à Vertou, « solution la plus pérenne ».
Près du busway et gare Le choix s’est fait en raison du positionnement de la ville, située au sud de la Métropole. Et de ses équipements et infrastructures.
Le foncier sur lequel sera construit le futur lycée se trouve à proximité du busway, des équipements sportifs et de la gare tram-train.
Le lycée de Vertou doit ouvrir à la rentrée 2027. L’établissement public aura une capacité de 1200 places. La Région prévoit une extension possible de 300 places.
L’offre de formation envisagée est d’ouvrir un lycée polyvalent. Avec le futur lycée de Saint-Philbert, 120 millions d’euros vont être investis.
La collectivité prévoit une enveloppe de fonctionnement de 4 millions d’euros.
À partir de mercredi, la majorité du conseil régional va mettre au débat sa stratégie d’investissement 2018-2024 pour les lycées. Une somme de 780 millions au total. Outre les quatre constructions déjà actées, un autre établissement verra le jour dans le sud-Loire pour faire face à la pression démographique. Son lieu d’implantation n’est pas encore déterminé. Des extensions et restructurations seront aussi programmées.
La pression démographique est forte en pays de la Loire, une région attractive et dynamique où la population augmente de plus de 30 000 habitants par an. Le conseil régional l’a constaté : alors qu’on prévoyait 6 500 élèves supplémentaires d’ici à 2025, ils étaient déjà présents à la rentrée 2016. La Région a lancé plusieurs études pour affiner les évolutions de population, les territoires concernés et les capacités d’accueil des 114 lycées existants. Loire-Atlantique, Vendée et pôles urbains d’Angers, Laval et Le Mans vont concentrer les plus fortes progressions.
Nouveau lycée dans le sud-Loire
Dans sa stratégie d’investissement, la majorité régionale a prévu une enveloppe de 780 millions, 110 millions par an, pour la période 2018-2024. Elle permettra de poursuivre les opérations en cours : constructions de nouveaux lycées à Nort-sur-Erdre et Pontchâteau (Loire-Atlantique), Saint-Gilles-Croix-de-Vie et Aizenay (Vendée) et extensions à Pornic, Clisson, Basse-Goulaine et Le Mans. Nouveauté : au sud de Nantes, dans un territoire à la démographie galopante, la Région va aussi construire un nouvel établissement. Le lieu d’implantation de cet établissement d’environ 1 000 élèves est à l’étude.
PS et écologistes réclament concertation et équité
« La majorité veut dépenser 780 millions. C’est un gros chiffre, mais peu de concret »,dénonce la socialiste Maï Haeffelin. « Il n’y a aucune opération nouvelle qui soit lancée par la majorité et qui sera réalisée dans le mandat », renchérit l’élue régionale qui parle « d’une absence de vision à long terme inquiétante ». « Ce n’est pas à la hauteur des enjeux et ne répond pas aux besoins démographiques que nous constatons », abonde Christophe Clergeau.
« Un seul lycée dans un secteur en tension comme le sud-Loire, cela ne correspond pas aux besoins, c’est largement insuffisant », déplore de son côté l’écologiste Franck Nicolon. Le groupe en appelle à « un vrai plan équitable » pour les lycées.
Publié le 19/12/2017 à 11:03 Mis à jour le 19/12/2017 à 11:08
Nantes : un nouveau lycée au sud Loire
Il est attendu avec impatience avant même d'être construit. Un nouveau lycée va voir le jour dans le secteur sud Loire de la ville de Nantes. Notre région est attractive et la population ne cesse d'augmenter. Il faut donc anticiper et répondre aux besoins selon le Conseil Regional.
La pression démographique est forte en Pays de la Loire. Une région attractive et dynamique où la population augmente de plus de 30 000 habitants par an.
Dynamisme économique, classes surchargées. 11 000 élèves de plus sont attendus à l'horizon 2024. La région devrait donc fortement investir. En accord avec l'Education nationale, elle entend soutenir aussi toutes les formes d'innovations pédagogiques. "L'idée c'est d'apprendre autrement, de donner du sens," en matière "de signification mais aussi en terme d'orientation. Donner des envies d'entreprendre, de créer et développer l'engagement et la responsabilité", explique Isabelle Leroy, vice-présidente du conseil régional
La poussée démographique implique des classes surchargées à plus de 30 élèves. L'objectif est d'en finir avec cette tension. Pour Christelle Morançais, présidente de la région Pays de la Loire, "il y a urgence sur certains secteurs. Pour la rentrée 2017 c'est plus de 2 000 lycéens que la région a du accueillir. Il faut donc anticiper et regarder vers l'avenir pour accueillir ces nouveaux lycéens."
1/3 du budget de la Région, soit 780 millions d'euro sur 7 ans, sera consacré à l'investissement dans les lycées. "C'est une nécessité pour répondre aux problématiques de la démographie dans les Pays de la Loire pour pouvoir répondre à tous les besoins et construire plus simplement" conclut Antoine Chéreau, vice-président en charge de l'éducation.
Le lieu du futur établissement n'est pas encore choisi. Une étude est en cours.
La Région doit par ailleurs 70 agents non-enseignants pour compenser les emplois aidés.
Lors de la session budgétaire de la semaine prochaine, le
Conseil régional actera le principe de la construction d’un nouveau
lycée dans le Sud Loire et lancera une étude de besoins en 2018. Pour le
groupe socialiste, écologiste, radical et républicain, c’est une
victoire de toutes celles et tous ceux qui se sont mobilisés pour
améliorer les conditions d’études et de réussite des jeunes. En effet,
les parents, la communauté éducative et les élus ont réclamé depuis
plusieurs mois une décision qui arrive déjà tard.
« Nous avons tous ensemble réussi à imposer la construction d’un
lycée que la majorité différait, malgré le besoin pressant. Cela fait
deux ans que nous le réclamions. Il est maintenant nécessaire qu’une
concertation sérieuse permette de dire rapidement, dans les prochaines
semaines, où on le construit et de quelle manière. Il y a déjà eu
suffisamment de retard de pris, il faut maintenant avancer pour que ce
lycée ouvre le plus rapidement possible. » Maï HAEFFELIN Conseillère régionale des Pays de la Loire
Membre de la commission « Education et lycées » Thierry VIOLLAND Conseiller régional des Pays de la Loire
Membre de la commission « Education et lycées » Delphine COAT-PROU et Ina SY Conseillères régionales des Pays de la Loire
Élues du Sud-Loire
Le collectif tiens à rectifier plusieurs erreurs dans cet article :
- Le pic démographique commencera à partir de 2021 avec l'arrivée d'au moins vingt classes de secondes supplémentaires sur le département, mais se s'accentuera les années suivante avec la montée des cohortes en 1eres, puis terminales, et avec le maintient de fortes arrivées en secondes.
- Le maximum vivable d'un établissement n'est pas à 2000 élèves, mais plutôt de 1500, en comptant des pro, techno, généraux, et BTS.... et à condition d'avoir des établissements suffisamment dimensionnés (classes, self, hall, étude, CDI, lieux de vie...).
- Le lieu ne semble pas tranché.
- Le collectif n'est pas dans les polémiques politiques, mais demande à ce que les solutions puissent être adaptées, suffisantes, et prêtes à temps.
Un nouveau lycée au sud de Nantes annoncé par la Région
Le Conseil régional des Pays-de-la-Loire a confirmé, hier soir, le principe de la construction d'un lycée dans le Sud-Loire. Reste à définir le lieu d'implantation.
Le Conseil régional des Pays de la Loire.
Lors de la session budgétaire de la semaine prochaine, le Conseil régional des Pays-de-la-Loire devrait acter le principe de la construction d’un nouveau lycée dans le Sud Loire.
L’information communiquée, hier soir, par les élus du Parti socialiste a été confirmée par la majorité régionale. Une étude de besoins va être lancé en 2018 pour une ouverture prévue pas avant 4 à 5 ans.
Cette annonce du Conseil régional des Pays-de-la-Loire de construire un nouvel établissement au sud de Nantes répond à la demande du Collectif Pour des nouveaux lycées publics au sud-Loire 44 qui se mobilise sur la question depuis plusieurs mois.
Pas sûr que la décision satisfasse le collectif qui regroupe des parents d’élèves. Au vu des projections démographiques scolaires, ce collectif demande la construction « au minimum de deux lycées » dans cette partie du département de Loire-Atlantique.
Le choix de l’emplacement du futur établissement n’a pas été précisé. Ce sont les conclusions de l’étude qui détermineront l’endroit où sera construit le lycée dans le sud-Loire. Même si un élu régional indique quelques pistes ; Vertou est dans la balance, au même titre que Saint-Philbert de Grand Lieu ou Sainte-Pazanne.
Saint-Philbert-de-Grandlieu La Ville candidate pour accueillir le nouveau lycée
La Région doit annoncer officiellement la semaine prochaine la construction d'un nouveau lycée en Sud-Loire.
Stéphane Beaugé (LR), le maire de Saint-Philbert-de-Grandlieu, a annoncé que sa ville est « candidate naturelle pour accueillir ce nouvel établissement ».
Selon lui, « l'évolution démographique de notre bassin de vie est notre premier atout. Pour mémoire, sur l'année 2016-2017, Saint-Philbert-de-Grand-Lieu accueille plus de 2 800 élèves dont 1 550 au sein des trois collèges implantés sur la commune. Les effectifs scolaires enregistrent une progression de + de 8 % par rapport à septembre 2014, ce qui confirme la fonction de centralité jouée par la commune au cœur du Pays de Retz. »
Il estime que « cet établissement scolaire structurant permettra d'accompagner une dynamique de territoire, de permettre aux élèves de bénéficier d'un parcours scolaire de proximité, dans un cadre idéal ».
Une parcelle constructible de 5 ha est déjà réservée. Elle est située sur le secteur des Grenais en continuité du collège Julie-Victoire-Daubié, « à proximité immédiate des équipements culturels et sportifs des communes et adapté aux cars scolaires. En outre, cet établissement bénéficiera de la proximité des 24 équipements sportifs dont un terrain de football synthétique, un mur d'escalade, une piste d'athlétisme, un centre aquatique ».
Marre des lycées saturés. Dans le sud-Loire, un collectif de parents réclame, à la Région, la construction de nouveaux lycées publics.
« Contraints d’aller à Nantes en car, certains lycéens habitant le sud-Loire se retrouvent coincés dans les bouchons, arrivent en retard et sont exclus de la classe », s’insurge, un parent. «Il y a tellement d’attente pour la cantine que mon fils préfère aller au fast-food, voire zapper le repas, se révolte un autre. C’est insupportable. »
La situation des lycées dans le sud-Loire se dégrade. Sur ce territoire dynamique, le nombre d’habitants augmente, mais il n’y a pas plus de lycées. Du coup, ça craque de partout.
Alors, depuis un an, un collectif de parents pour des nouveaux lycées publics, qui s’est réuni mardi à Bouguenais, à quelques jours du budget du conseil régional, s’active pour faire prendre conscience à la Région l’urgence de construire un, voire deux nouveaux établissements, d’ici 2024.
Tracts, réunions, blog… Sans relâche, les usagers alertent. Une pétition est actuellement en ligne sur change.org. « Il manque 3 000 places, lâche Bernard Viaud, ex-président du lycée des Bourdonnières. Les options sont restreintes et les BTS quasi inexistants. »
Conséquences : au-delà des questions logistiques et de l’offre limitée, « nous craignons que ce soit les élèves les plus en difficultés qui trinquent, poursuit le porte-parole du collectif. Ce qui ne nous satisfait pas. »
Les points chauds identifiés sont situés sur les zones de Saint-Philbert-de-Grandlieu, du Pays de Retz et du sud de l’agglo nantaise. Une piste à creuser pour un éventuel nouveau plan d’investissements dans les lycées…
Des parents demandent la construction de lycées dans le sud Loire
Réuni, mardi 14 novembre, un collectif de parents alerte la Région sur la nécessité de construire des lycées au sud de Nantes. Une pétition a été lancée.
|Modifié le 15 Nov 17 à 15:39
Le collectif craint un « scénario catastrophe » dans les lycées si rien n’est construit à l’horizon 2021-2024.
Au regard des prévisions démographiques et de la saturation des lycées situés dans le sud de la métropole nantaise, les parents considèrent que les sureffectifs seront insupportables dans 4 ans. « Il manquera plus de 3000 places de lycée au sud Loire en 2024 ».
Selon le collectif composé de parents d’élèves FCPE et indépendants , vu la saturation des actuels établissements et l’augmentation démographique naturelle ; « il faut deux nouveaux lycées au minimum ».
Est concerné le secteur allant du Pays-de-Retz au Loroux-Bottereau, en passant par le territoire d’Aigrefeuille-sur-Maine et de Vertou.
Le collectif attend le vote budgétaire de la Région en décembre prochain avant de mener d’éventuelles actions. Une pétition a été lancée sur le site Change.org. Elle a reçu, pour l’heure, plus de 1100 signatures.